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29.10.2007
L’ÉCOLOGIE POLITIQUE À L’ÈRE DE L’INFORMATION
"Au-delà d’une vague prise de conscience de l’étendue des destructions écologiques et des impasses du productivisme, il s’agit de participer à la construction d’une alternative politique écologiste et de nouveaux rapports de production plus conformes aux nouvelles forces productives."
L’ÉCOLOGIE POLITIQUE À L’ÈRE DE L’INFORMATION par Jean ZIN (éditions ERE, janvier 2006)
Une passionnante reflexion de Jean Zin sur la nécessité d'une écologie politique!
Présentation et téléchargement libre de l'ouvrage
Le blog de Jean ZIN, ou l'on peut lire son Manifeste pour une écologie politique ('Introduction du livre)
17:30 Publié dans Références écologistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean Zin, écologie, écologie politique
28.10.2007
La lettre des Ecologistes-MEI en Auvergne & Limousin
Concrétisation d'une idée formulée lors de notre dernière réunion régionale, le 16 septembre dernier, le MEI en Auvergne & Limousin a décidé de se doter d'une lettre-tract (à périodicité trimestrielle); Un outils militant à imprimer (recto-verso sur papier idoine) et à diffuser largement:
11:50 Publié dans Infos du M.E.I.-Auvergne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, MEI, environnement, climat, Antoine Waechter, Al Gore
Selon l’ONU l'homme étouffe la terre
"La Terre s’épuise. Et l'homme n'est pas peu responsable. C’est le constat des Nation unies après une grande enquête sur l’état environnemental de notre planète. 1400 scientifiques ont ausculté pendant 5 ans la faune, la flore et le climat et ont conclu à l’urgence de la situation. Résultat: un rapport de 550 pages et une batterie de chiffres. Le premier constant, c’est que les animaux sont en danger: 30% des amphibiens, 23% des mammifères et 12% des oiseaux sont tout simplement menacés d’extinction. .... "
07:18 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, desertification, secheresse, crise climatique, environnement, onu
13.10.2007
Al Gore et le GIEC se partagent le Nobel de la Paix
Une élection qui ne peut que nous réjouir. Merci et bravo monsieur Gore!
" Fin du suspense à Oslo, le prix Nobel est attribué à Al Gore et au panel de l'ONU sur le climat (Giec) pour leurs efforts visant à accroître les connaissances sur le changement climatique, a annoncé le comité Nobel norvégien.
«Al Gore est un des principaux hommes politiques qui se sont engagé pour l'environnement», a expliqué Ole Danbolt Mjoes, le président du comité du prix Nobel de la Paix. «Il est probablement celui qui a fait le plus pour faire prendre conscience du changement climatique.» "
09:10 Publié dans Campagnes & manifestations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : écologie, crise climatique, environnement, Al Gore, Nobel
09.10.2007
Internationalisation de l'Amazonie
Interview du ministre Brésilien de l'Éducation aux Etats-Unis.
Pendant un débat dans une université aux Etats-Unis, le ministre de l'Education, Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et
non d'un Brésilien.
Voici la réponse de M. Cristovam Buarque.
En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier.
Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.
De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.
Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France.
Chaque musée du monde est le gardien des plus belles œuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au
même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays.
Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des Etats-Unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations Unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.
Si les Etats-Unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des Etats-Unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorable incendies des forêts Brésiliennes.
Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des Etats-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d'un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école; ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.
En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous!
Ce texte n'a pas été publié. Aidez à le diffuser.
01:03 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, internationalisation, amazonie
08.10.2007
Urgence climatique: chauffe qui peut!
"Avec une progression des émissions de CO2 de 26 % depuis 1990 en Europe, le secteur des transports est montré du doigt. Or, les propos ambigus et belles promesses des constructeurs automobiles n’ont pas eu les effets escomptés. Les décideurs économiques ont finalement réussi àmaintenir les responsables politiques à une distance respectable de leurs choix industriels.
Afin d’éviter toute réglementation contraignante, les constructeurs automobiles européens ont signé, en 1998, un accord volontaire visant à abaisser de 25 % en dix ans, les émissions moyennes de CO2 des voitures neuves vendues sur le marché européen. Or, à un an de la date fatidique, force est de constater que l’objectif ne sera pas respecté ! En février 2007, la Commission européenne a donc proposé de recourir à un cadre juridiquement contraignant afin de réduire les rejets de CO2 des véhicules neufs à un niveau moyen de 120 g de CO2/km d’ici 2012. Dès l’annonce de ce projet communautaire, certains constructeurs se sont agités en coulisse, faisant parfois pression sur leur gouvernement, pour obtenir ici des délais supplémentaires, là de nouvelles échappatoires !
Sans attendre l’adoption de cette réglementation européenne, la France doit agir, notamment en abaissant à 120 km/h les vitesses limites autorisées sur autoroute. Les sociétés d’assurances doivent également faire preuve d’imagination et de civisme en offrant de nouveaux contratspermettant d’élever le coût d’usage des véhicules les plus « climaticides ».
La fièvre climatique que nous vivons est sans précédent par son ampleur, sa rapidité et son irréversibilité. Ayant progressivement pris conscience des conséquences délétères de nos actes, il nous fautmaintenant agir sur les causes…pour ne pas avoir à regretter le jour d’après !" Agir pour l'environnement - Campagne 26
La page de la campagne 26 d'Agir pour l'environnement
Téléchargez le quatre pages de campagne
10:59 Publié dans Campagnes & manifestations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, crise climatique, réchauffement, agir pour l'environnement













